Testé depuis un media d’install de Catalina.
Connecter au réseau puis
sntp -sS pool.ntp.org
Testé depuis un media d’install de Catalina.
Connecter au réseau puis
sntp -sS pool.ntp.org
La mise à jour de DSM 6.x vers 7.x change un certain nombre de paramètres par défaut dans la configuration de SMB. Il est possible que la connexion ne fonctionne pas sur les partages réseaux SMB.
Un article sur le site de Synology explique quelques causes/solutions possibles :
Mais dans mon cas tout ceci n’a pas réglé le problème.
La solution fut alors de se connecter en SSH (avec droits sudo/su) et de sauvegarder le fichier smb.conf puis de restaurer le fichier par défaut :
sudo mv /etc/samba/smb.conf /etc/samba/smb.conf.BAK
sudo cp /etc.defaults/samba/smb.conf /etc/samba/smb.conf
puis de vider le cache SMB (Panneau de conf -> Service de fichiers -> Paramètres avancés) ce qui redémarre le service SMB. Les connexions ont alors refonctionné correctement.
En cas de suppression puis création de partition en milieu de disque, il peut arriver que les partitions ne soient plus numérotées dans l’ordre de leur positionnement sur le disque.
Bien que non gênante en fonctionnement, cette situation diminue la lisibilité du disque et augmente les risques de confusion lors de manipulations de partitions.
Pour remédier à ceci, on peut renuméroter les partitions dans leur ordre logique.
Pour les partitions MBR, il faut le faire à la main : on dumpe la table de partition, on la modifie, puis on la réécrit sur le disque.
dev=/dev/sdX
sudo sfdisk --dump ${dev} > sdX.bkp
nano sdX.bkp
# changer le chiffre
sudo sfdisk -f {dev} < sdX.bkp
# débrancher/rebrancher disque (ou reboot) pour forcer la relecture de la table de partition
Pour les partitions GPT, voir cet article
USB 2.0 : 480Mbps théorique, soit ~ 60Mo/s théorique (souvent 30-45 en réalité)
4 broches
USB 3.0 : 5Gbps théorique, mais 4Gpbs “théoriques réels” car codage 8b/10b, donc 500Mo/s théoriques (en pratique ~450 Mo/s)
9 broches
3.0 = 3.1 Gen 1 = 3.2 Gen 1x1 = SS = SS-5
3.1 = 3.1 Gen 2 = 3.2 Gen 2x1 = SS-10 ; 10Gbps théoriques
3.2 = 3.2 Gen 2x2 = SS-20 ; 20 Gbps théoriques
USB 4.0 = SS-40 ; 40Gbps théoriques ; n’existe qu’en USB-C.
On peut bien sûr mesurer les débits via un transfert de fichier, ou fio, mais on peut aussi constater directement le débit via lsusb. Pour ceci, il faut déjà identifier l’USB-ID d’un matériel ; par exemple avec un boitier SATA-USB3 Orico, un lsusb nous donne :
Bus 003 Device 032: ID 152d:0576 JMicron Technology Corp. / JMicron USA Technology Corp. Gen1 SATA 6Gb/s Bridge
C’est donc l’identifiant 152d:0576 pour ce matériel. On le stocke :
usbid=152d:0576
On peut alors lancer lsusb -tv pour avoir l’arbre USB détaillé. La vitesse théorique d’un périphérique est indiquée en fin de ligne. L’USB-ID du matériel étant indiqué à la ligne suivante, on peut filter avec grep en récupérant la ligne précédente ainsi :
lsusb -tv | grep ${usbid} -B 1
Si on veut tester différents branchements sans toucher au clavier, on peut lancer un monitoring automatique avec :
watch -n 0.5 "lsusb -tv | grep ${usbid} -B 1"
On peut monitorer plusieurs appareils avec une commande du genre
watch -n 0.5 "lsusb -tv | grep -e ${usb1} -e ${usb2} -e ${usb3} -B 1"
Il y’a plusieurs connecteurs, USB-A, USB-B, mini-B, micro-B, etc. Les câbles peuvent être équipés de différents nombres de broches en fonction de leur utilisation prévue (courant uniquement, wattage possible, courant + données, USB-2, USB-3 etc)
L’USB-C, au même titre que les autres, est simplement un format physique. Ses possibilités théoriques sont + étendues, mais non garanties. Il est possible d’avoir un câble C <-> C qui ne fasse que le transfert de courant sans données, ou bien qui ne fonctionne qu’en USB-2. Un connecteur USB-C peut également faire transiter des signaux non-USB (DisplayPort, HDMI, jack, électricité jusqu’à 240W).
Un cable USB-C possède (jusqu’à ?) 24 broches. Contrairement à l’USB-A, il ne me semble pas possible d’identifier visuellement le capacités d’un câble USB-C.
On peut également avoir des adaptateurs USB-C vers un autre format. Les capacités de ceux-ci dépendent également de leur conception. Il est possible d’avoir un adaptateur C <-> A qui soit limité à la vitesse USB2, voire qui ne fasse que le courant.
Dans le cas d’adaptateurs C <-> A en USB3, il est possible que les performances dépendent du sens d’insertion de l’USB-C. Dans mon expérience, pour bénéficier de l’USB-3, il faut que l’ensemble de la chaîne respecte le sens “classique”, à savoir la partie pleine du connecteur mâle vers le bas. Si on renverse un connecteur USB-C, alors le débit pourrait n’être que 480Mbps (USB2).
Je suppose que ceci dépendra de la conception des adaptateurs.
Selon la conception de la puce, il est possible que l’adaptateur soit vu même sans disque, ou bien qu’il nécessite le branchement d’un disque SATA pour être détecté. Penser à tester les 2.
Dans le cas d’une synchronisation d’un AD local vers Azure Active Directory (AAD), il peut arriver d’avoir une incohérence dans les adresses mail d’un utilisateur entre l’AD local, le Office Admin Center (OAC) et le Exchange Admin Center (EAC).
Par exemple, supposons que
mondomaine.ville.entreprise.fr . Ce domaine n’est pas routable sur internet. Nous avons en plus un domaine monentreprise.com qui est routable sur internet et est le domaine utilisé pour les adresses mailmonentreprise.com a bien été ajouté comme UPN dans le domaine localentreprise.onmicrosoft.com chez Microsoft 365, et ajouté/validé le domaine monentreprise.com sur M365Dans le cas où, en local, dans “Utilisateurs et Ordinateurs AD” (ADUC), le “Nom d’ouverture de session de l’utilisateur” (UPN) est “@mondomaine.ville.entreprise.fr”, alors l’utilisateur apparaîtra comme “@entreprise.onmicrosoft.com” dans l’OAC et dans l’EAC. Les mails envoyés arriveront via la même adresse “onmicrosoft”. L’adresse “@monentreprise.com” apparaît normalement comme un alias, et les mails envoyés à cette adresse sont bien reçus.
Si on modifie le nom d’ouverture de session en “@monentreprise.com”, après synchronisation (et délai de qqs minutes), l’adresse sera modifiée dans l’OAC.
Selon les cas, l’adresse peut également être modifiée dans l’EAC, mais pas systématiquement. Dans le cas où elle reste en “onmicrosoft”, c’est que l’attribut “mail” en local (ADUC) est manquant.
Si on ajoute l’attribut “mail” et lui donnant la valeur “@monentreprise.com”, après synchronisation (et délai), alors elle sera bien mise à jour dans l’EAC, et les mails envoyés auront l’adresse correcte.
Même procédure que pour buster avec quelques variations :
sudo aptitude install live-build live-tools
mkdir bookworm_live && cd bookworm_live
mkdir auto && cp /usr/share/doc/live-build/examples/auto/* ./auto/
Fichier auto/config
#!/bin/sh
set -e
lb config noauto \
--architectures 'amd64' \
--archive-areas 'main contrib non-free non-free-firmware' \
--bootappend-live 'boot=live config locales=fr_FR.UTF-8 keyboard-layouts=fr' \
--binary-images 'iso-hybrid' \
--distribution 'bookworm' \
--linux-flavours 'amd64' \
--source 'false' \
--backports 'true' \
"${@}"
puis
lb config
Fichier config/package-lists/live.list.chroot
live-boot
live-config
live-config-systemd
systemd-sysv
#FIRMWARE
firmware-linux firmware-atheros firmware-b43-installer firmware-bnx2x firmware-brcm80211 firmware-iwlwifi firmware-libertas firmware-myricom firmware-netxen firmware-qlogic firmware-realtek broadcom-sta-dkms firmware-amd-graphics firmware-linux-nonfree
#UTILS
nmap rcconf gparted hfsprogs ntfs-3g hfsplus hfsutils dosfstools lightdm bash-completion chntpw dcfldd bootlogd less mesa-utils numlockx ethtool grub2 ssh gdisk testdisk iftop nethogs pm-utils dmraid aptitude apt-file smartmontools debootstrap pciutils usbutils cifs-utils e2fsprogs mtools screen lvm2 net-tools mdadm lsscsi haveged rng-tools cryptsetup efibootmgr efivar ncdu wireless-tools dnsutils git iperf iperf3 lshw pmount grub-efi-ia32-bin grub-pc-bin grub-efi-amd64-bin curl dislocker apfsprogs apfs-dkms ntp ntpdate vlan edac-utils zfsutils-linux zfs-dkms
# TEAMVIEWER
libqt5webkit5 qml-module-qtquick2 qml-module-qtquick-controls qml-module-qtquick-dialogs
# DESKTOP
hplip system-config-printer xsane simple-scan mate-desktop-environment caja-open-terminal mesa-utils firefox-esr-l10n-fr chromium-l10n pulseaudio pavucontrol pavumeter mate-media-common mate-media mate-settings-daemon-dev mate-settings-daemon-common mate-settings-daemon chromium engrampa unrar pluma bluez blueman pulseaudio-module-bluetooth gddrescue ddrescueview vlc rdesktop conky network-manager-gnome webcamoid cheese webp-pixbuf-loader
#
Fichier config/archives/backports.pref.chroot
## ZFS and dependencies from backports
Package: zfsutils-linux zfs-dkms libnvpair3linux libuutil3linux libzfs6linux
Pin: release o=Debian Backports
Pin-Priority: 600
## FIRMWARES FROM BACKPORTS
Package: firmware-amd-graphics firmware-linux-nonfree firmware-iwlwifi firmware-linux firmware-misc-nonfree firmware-ti-connectivity broadcom-sta-dkms
Pin: release o=Debian Backports,c=non-free-firmware
Pin-Priority: 600
Voir aussi notes pour Bullseye
sudo lb bootstrap
sudo lb chroot
On peut éventuellement éditer le home du chroot, voir les notes pour Buster
sudo lb binary
Si on héberge un WordPress derrière un reverse proxy (dans mon cas jwilder-nginx+letsencrypt) qui gère le https et les certificats, WordPress verra le trafic en non-chiffré.
Il faut donc l’informer que le trafic est chiffré de manière externe, et qu’il doit modifier les URLs en https://.
Si je comprends bien, ceci se fait via la détection d’une en-tête définie par le reverse proxy.
Pour ceci, on ajoute dans le wp-config.php (dans le volume) :
//Load Balancer NGINX Proxy
if (isset($_SERVER['HTTP_X_FORWARDED_PROTO']) && $_SERVER['HTTP_X_FORWARDED_PROTO'] == 'https')
$_SERVER['HTTPS']='on';
Install-Module ExchangeOnlineManagement
Import-Module ExchangeOnlineManagement
Si les message ModuleNotFound s’affiche, il faut installer ce module. Depuis mars 2020, il faut forcer TLS 1.2 au minimum, pour assurer l’installation correcte des modules et leurs dépendances :
[Net.ServicePointManager]::SecurityProtocol = [Net.SecurityProtocolType]::Tls12
Si un message disant “L’éxécution de scripts est désactivée sur ce système”, il faut l’activer avec :
Set-ExecutionPolicy -ExecutionPolicy Unrestricted
(à voir s’il est nécessaire de lancer PS en admin pour ça ?)
Connect-ExchangeOnline -UserPrincipalName user@domain.com
Si le nom fourni est un admin, il pourra consulter les statistiques des autres boîtes mail.
Si un message du genre
Impossible de charger le fichier ou l'assembly 'System.Net.Http, Version=4.2.0.0, Culture=neutral, PublicKeyToken=b03f5f7f11d50a3a' ou une de ses dépendances. Le fichier spécifié est introuvable.
s’affiche, il faut probablement installer une version + récente du framework DotNet (genre 4.8 ?)
Connection RPS (remote PowerShell) dépréciée :
Connect-ExchangeOnline -UseRPSSession
La sortie de certaines commandes peut être tronquée (avec ...) si la fenêtre n’est pas assez large pour tout afficher, et ce même si on redirige la sortie vers un fichier. Pour avoir les lignes complètes, on peut utiliser | out-string -Width 999999 .
$mailbox = "user@domain.com"
(guillemets obligatoires)
Pour la taille de chaque dossier uniquement, sans les sous-dossiers :
Get-EXOMailboxFolderStatistics $mailbox | Select FolderPath,FolderSize,@{ name="FolderSizeBytes"; expression={((($_.FolderSize -replace '^(.*\()(.*)(\sbytes\))$','$2').Replace(',','')) -as [bigint])}}| Sort-Object -Property FolderSizeBytes -Descending | Out-String -Width 999999 | ft
Avec les sous-dossiers :
Get-EXOMailboxFolderStatistics $mailbox | Select FolderPath,FolderAndSubfolderSize,@{ name="FolderAndSubfolderSizeBytes"; expression={((($_.FolderAndSubfolderSize -replace '^(.*\()(.*)(\sbytes\))$','$2').Replace(',','')) -as [bigint])}}| Sort-Object -Property FolderAndSubfolderSizeBytes -Descending | Out-String -Width 999999 | ft
On peut le piper vers un fichier : > report.txt
Il suffit de rajouter le paramètre -Archive à la commande Get-EXOMailboxFolderStatistics.
Get-EXOMailboxStatistics $mailbox
Pour lister les dossiers qui sont vides, y compris les sous-dossiers :
Get-EXOMailboxFolderStatistics $mailbox | Where {$_.ItemsInFolderAndSubfolders -eq 0} | Select Identity | out-string -Width 999999
Get-EXOMailboxFolderStatistics $mailbox | Where {$_.ItemsInFolderAndSubfolders -eq 0 -and $_.FolderPath -Match "/Boîte de réception/Mon sous-dossier" }
| Select FolderPath,FolderID,Identity
Accorder à “delegate” l’accès complet à la boîte “mailbox@company.com”
$delegate = "user@company.com"
$mailbox = "mailbox@company.com"
Add-MailboxPermission -Identity $mailbox -User $delegate -AccessRights FullAccess -InheritanceType All
On peut rajouter à la commande Add-MailboxPermission l’argument -AutoMapping $false pour désactiver son ajout automatique dans Outlook.
Pour changer l’état de l’automapping, la seule solution à ma connaissance est de supprimer/recréer la délégation.
Get-MailboxPermission $mailbox
# les délégations full access
Get-MailboxPermission $mailbox | where {$_.AccessRights -like 'Full*'} | Format-Table User,Deny,IsInherited,AccessRights -Auto
$delegate = "user@company.com"
$mailbox = "mailbox@company.com"
Remove-MailboxPermission -Identity $mailbox -User $delegate -AccessRights FullAccess -InheritanceType All
# On peut désactiver le prompt avec
-Confirm:$false
https://learn.microsoft.com/en-us/powershell/module/exchangepowershell/remove-mailboxpermission
Par défaut, les mails sont enregistrés dans le dossier “Éléments envoyés” du délégué, et pas de la boîte accédée/partagée.
DelegateSentItemsStyle - dword
Lister toutes les redirections :
Get-Mailbox -ResultSize Unlimited | Select-Object DisplayName,ForwardingAddress,ForwardingSmtpAddress,DeliverToMailboxAndForward
Ce sont les boîtes supprimées (ou dont la licence Exchange est désactivée) mais qui sont encore récupérables.
Get-Mailbox –SoftDeletedMailbox
Pour faire la correspondance entre les noms réels services Windows et leur nom d’affichage (localisés), on peut utiliser la commande Powershell
Get-Service
On peut également rechercher avec un motif du genre
Get-Service -Name *wua*
pour chercher sur le nom ou
Get-Service -DisplayName *update*
pour chercher sur le nom d’affichage. Aucune sensibilité à la casse.
Par défaut, la police de l’horloge MATE est une police à espacement variable, ce qui cause un très léger mouvement de l’ensemble des icônes de la zone de notification. Pour la passer en police chasse fixe pour empêcher ceci, créer/éditer le fichier ~/.config/gtk-3.0/gtk.css et y coller ce bloc :
#clock-applet-button {
font-family: monospace-regular;
}
Puis pkill mate-panel devrait recharger le panneau avec la modification.