18 Dec 2017, 00:00

Divers imprimantes

“Envoyé vers l’imprimante”

Sur un Windows Server 2012, les travaux restaient bloqués dans la file d’attente avec le statut “Envoyé vers l’imprimante”, bien qu’ils soient imprimés correctement. La solution qui semble bien marcher est de passer à un port type IP (au lieu d’un port WSD par exemple).

Outlook et les paramètres d’impression par défaut

Outlook 2016 a certains paramètres définis dans les “styles d’impression” (le style de base étant Mémo) qui outrepassent les réglages par défaut de l’imprimante (par exemple le choix du bac de sortie). Il faut les modifier directement dedans pour qu’il soient respectés.

14 Sep 2017, 00:00

Carte SD non reconnue si branchement à chaud

J’ai sur ma tour un lecteur de carte SD USB qui, depuis Stretch, ne monte plus automatiquement les cartes SD à la volée. Celles-ci sont bien lisibles lorsqu’elles sont déjà insérées lors du boot, mais l’ejection du media est définitive.

La solution, trouvée ici est d’ajouter le paramètre suivant à la ligne GRUB_CMDLINE_LINUX_DEFAULT= du fichier /etc/default/grub :
GRUB_CMDLINE_LINUX_DEFAULT="block.events_dfl_poll_msecs=2000"

Il faut ensuite lancer sudo update-grub pour actualiser le fichier de conf.

Si on veut appliquer le changement sans rebooter, on peut aussi entrer le paramètre 2000 au fichier /sys/module/block/parameters/events_dfl_poll_msecs

06 Dec 2016, 00:00

Mise en veille de l'écran récalcitrante

Il arrive, sous Linux, particulièrement après une install neuve ou bien une upgrade du système, que l’écran se mette en veille au bout d’un certain temps d’inactivité, quand bien même l’économiseur d’écran et l’extinction d’écran sont désactivés. Ceci est dû à la fonction DPMS de l’écran, qui se gère de manière distincte des 2 réglages précédents.

Pour la gérer, on utilise le programme xset. Pour sonder les paramètres actuellent en usage, on utilise xset q. Il est assez probable que les lignes suivantes apparaissent :

DPMS (Energy Star):
  Standby: 600    Suspend: 600    Off: 600
  DPMS is Enabled
  Monitor is On

Si on souhaite simplement désactiver dpms, il suffit de lancer xset -dpms, et les soucis de mise en veille intempestive de l’écran devraient disparaître ! Il est bien sûr possible de gérer les paramètres plus finement avec la sommande xset.

18 Sep 2016, 00:00

Utilisation de ddrescue pour dumper un disque en train de lâcher.

GNU ddrescue est un utilitaire conçu pour dumper intelligemment des disques ou partitions (ou autres périphériques de bloc), en sautant de zone, repartant de la fin du disque lorsqu’il rencontre une erreur ou des zones lentes, et y revenant plus tard, lorsque les secteurs encore lisibles ont été récupérés. Ce paragraphe de la page de man explique en détail l’algorithme utilisé (trimming, scraping etc).

Je dois beaucoup de ma compréhension du logiciel à ce très bon thread sur linuxfr

On commence par installer le soft, et l’interface graphique qui permet de surveiller l’avancement, avec des jolis petits carrés de couleur.

sudo aptitude install gddrescue ddrescueview

On réfléchit à si on souhaite dumper le disque complet, ou bien une partition. Dans cet exemple, une partition. Le support qui recevra le dump doit bien sûr être plus gros que le support source.

Première passe :

sudo ddrescue -n -f -b 512 /dev/sdi1 ./file.img mapfile

L’option -n dit à ddrescue de ne pas scraper les secteurs qu’il n’arrive pas à lire. Si j’ai bien compris, ça permet en gros de ne pas s’acharner maintenant sur ce qui n’est pas lisible.
L’option -f est inutile ici, car on écrit dans un fichier. Elle est cependant nécessaire si l’output est un block device (disque ou partition), c’est un garde-fou pour éviter d’écraser une partition par erreur.
L’option -b sert à spécifier la taille physique de secteurs du dique. C’est souvent 512, et c’esla valeur par défaut, mais il faut vérifier sur le disque en question (fdisk -l).
Le journal de la récupération est écrit dans le fichier mapfile précisé (on peut mettre le nom qu’on souhaite).

Si on veut cibler la récupération de données, par exemple si on a peu de données sur un gros disque, et qu’on suspecte qu’elles soient au début du disque, on peut spécifier une position de départ avec -i et une taille à couvrir par la recherche avec l’option -s. Par exemple :

sudo ddrescue -n -f -b512 -i0 -s30GiB /dev/sdi1 ./file.img mapfile

pour forcer le départ du début du disque et ne tester que les 30 premiers gibioctets.

On peut surveiller l’avancement grace à ddrescueview, si on ouvre mapfile.

Une fois que c’est fini, on lance la 2ème passe :

sudo ddrescue -d -r3 -f /dev/sdi1 ./file.img mapfile

L’option -d dit à ddrescue d’utiliser des accès directs au disque, en shuntant le cache du noyau, permettant dans certains cas une meilleure lecture. L’option -r3 dit à ddrescue d’essyer 3 fois la lecture sur les secteurs qu’il n’arrive pas à lire, avant de passer au suivant. Lors de cette phase, les secteurs seront “scrapés”, permettant soit leur récupération, soit leur classement en secteurs defectueux.

Durant la récupération de donées qui sert de support à cet article, j’ai été conronté à un autre problème : bien que toujours branché et detecté par l’OS (sdi), le disque s’est complètement arrêté de répondre. J’avais donc récupéré environ 100 Go de la partition, dont quelques secteurs en état “non-trimmed”, mais les 400 Go restant ont été classés d’office “failed”, chouette surprise au réveil.
Après avoir débranché le disque, l’avoir laissé reposer quelques minutes, je l’ai branché et il est redevenu lisible. Dans le but de limiter les accès, j’ai voulu conserver les 100 Go de données récupérées, tout en forçant ddrescue à repasser sur les zones marquées “failed”. Le paramètre -M sert dans ce cas, en marquant les blocs “failed” comme “non-trimmed”, et ils seront donc relus lors du processus. Ça donne :

sudo ddrescue -M -n -f /dev/sdi1 ./file.img mapfile

On peut aussi utiliser le paramètre -A, qui marque tous les blocs qui n’ont pas été lus avec succès comme “non-tried”. Ceci aurait cependant fait relire les secteurs sur lesquels il avait déjà buté avant que le disque arrête de répondre et qui avaient été marqués “non-trimmed” à raison.

03 Oct 2013, 00:00

Forcer l'actualisation des serveurs Orange pour la VoIP en cas de changement de Livebox

Lorsqu’une Livebox est remplacée, il faut qu’elle fasse une actualisation auprès des serveurs H323 (ou SIP selon le protocole) d’Orange. Ceci est fait automatiquement sous 24h.

On peut cependant souhaiter réactiver plus rapidement cet accès à la téléphonie. Il faut pour ceci redémarrer 3 fois la Livebox, à environ 5 minutes d’écart (s’assurer que la connexion au net se soit bien rétablie entre 2 redémarrages), en maintenant la Box débranchée au moins 1 minutes à chaque fois. À chaque redémarrage, elle forcera l’opération suivante d’actualisation du serveur (qui se fait normalement automatiquement toutes les 6 à 8h).

Ainsi, au bout du 3ème redémarrage au max, les informations entre la Livebox et les différents serveurs H323 seront cohérentes, et la connexion au réseau VoIP sera opérationnelle (le voyant téléphonique s’allume environ 2 minutes après que la connexion au net soit effective, c’est à dire que le voyant @ est allumé)

Source : un technicien du 3901 - méthode appliquée avec succès sur une Livebox Pro V2.

12 Jul 2011, 00:00

CPL

Normes CPL : Homeplug (14MBpS)

Homeplug Turbo (85)

Homeplug AV (200) | DS2 (200, beaucoup moins répandue)

(IEEE) P1901 (500)

Tout incompatible sauf P1901 qui est rétrocompatible avec Homeplug AV.

Peu importe la marque, l’important est la norme.

Les boitiers “HD” des FAI (Homeplug AV) pour la télé ont géneralement une encryption désactivée. Possible de la réactiver. Opération irréversible (?)

Prog de Devolo dLan cockpit.

Si le boitier a un bouton, il peut servir à l’appairage de plusieurs boitiers non vendus ensemble. Un peu plus dinfos ici :

http://r.orange.fr/r?ref=entraide_fil&url=http%3A//assistance.orange.fr/telechargement/notices/Guide_liveplug_HD_Solo.pdf

http://assistance.orange.fr/appairer-vos-liveplug-2966.php